Les dispositifs de formations français ,
Allemand
par SNPF - CGT
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Les dispositifs de formations français ,
Allemand
par SNPF - CGT
L’observatoire économique de la FFP (Fédération de la
formation professionnelle) a rendu public, mercredi 18 janvier, les résultats et les prévisions de ses organismes privés adhérents. Un bilan (1) qui met en valeur notamment une forte demande
d’individualisation des formations.
Si plus de “80 % des organismes de formation s’inquiètent de la pression sur les prix exercés par leurs commanditaires, qu’ils soient privés ou publics”,
d’après la Fédération de la formation professionnelle, la situation des organismes de formation adhérents ne semble pas actuellement susciter d’inquiétudes majeures. Après une augmentation du
chiffre d’affaires de 4,5 % en 2010, ils estiment que leur activité a été stable en 2011 (+ 0,2 %) et devrait être en légère progression en 2012.
Hausse de certaines formations. Dans un contexte de forte concentration (77 % d’organismes de formation ont
entre 3 et plus de 10 millions de chiffre d’affaires en 2010, contre 75 % en 2009) et de concurrence, les organismes privés estiment, pour 2011 une hausse des formations en gestion des hommes et
développement personnel (de 40 % en 2011), en gestion des ressources humaines (40 % également) et les formations spécifiques métiers (37 %). En baisse : l’informatique, les formations générales,
pré-professionnelles et d’insertion, ainsi que l’accompagnement de projets professionnels.
Le DIF à maturation. Quant aux demandes des clients, elles se sont traduites en 2010 essentiellement par une
attente d’individualisation des formations (à 80 %) et une demande de diplômes, titres ou certifications (à 61 %). Le DIF “arrive” à maturation, d’après la FFP, et sa part dans l’activité des
organismes se stabilise, à 13,7 % en 2010, et 13,4 % prévus en 2011.
(1) Enquête réalisée en ligne de septembre à novembre auprès des 400 adhérents de la Fédération de la formation professionnelle.
Dominique
Perez
BILAN-SOCIAL-2010
par SNPF - CGT
Suite à la saisine du Premier Ministre, la section du travail et de l'emploi du CESE (Conseil économique, social et environnemental) a préparé un avis sur 40 ans de formation professionnelle :
bilan et perspectives.
Cet avis a été présenté et adopté en séance plémnière le 13 décembre dernier sur présentation de M. Yves Urieta, rapporteur au nom de la section.
Pour la section du CESE, le système de formation professionnelle a été très évolutif et dispose de solides atouts.
Il revient sur la contructruction progressive du dispositf fondé en 1971, l'effort continu d'adaptation et de rationalisation, soulignant le rôle de la décentralisation avec un rôle croissant des
régions.
Parmi les atouts :
des financements conséquents et en partie mutualisisés,
une place centrale des partenaires sociaux,
une individualisation croissante du droit à la formation.
Parmi les faiblesses du dispositf, sont identifiées :
un outil sous utilisé de sécurisation des parcours professionnels,
une offre de formation peu régulée,
un financement complexe,
une gouvernance qui reste problématique.
Le rapport tire ensuite un premier bilan encourageant de réformes sur l'articulation entre formation initiale et continue sur les OPCA, sur l'action de FPSPP
et la mise en œuvre du DIF (droit individuel à la formation)
Parmi ses recommandations le CESE considère qu'il faut :
mieux articuler encore formation initiale et continue,
accroître l'efficacité et la qualité du système de formation professionnelle,
faire de la formation un outil de sécurisation des parcours professionnels,
et renforcer la gouvernance et le pilotage stratégique.
La CSG
Réduction de l’abattement forfaitaire pour frais professionnels : 2% (au lieu de 3%).
La CSG sera calculée sur 98% du salaire (contre 97% aujourd’hui).
La CLCA (Complément du libre choix d’activité)
Prestation familiale destinée aux parents qui s’arrêtent partiellement ou totalement de travailler pour s’occuper de leurs enfants. Non taxée auparavant : sera soumise à la CSG à un taux de 6,2%.
Mesure du Projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) de 2012.
Les heures sup’
« Re-taxation » des heures sup’ via la réduction Fillon sur les bas salaires (de 1 et 1,6 fois le SMIC) dont bénéficie les employeurs.
Les heures supplémentaires seront comptabilisées dans la rémunération prise en compte pour la réduction Fillon. Pour certains employés, les heures supplémentaires représentent 1/4 de salaire. Certains « bas salaires » devraient sortir du dispositif.
Les complémentaires santé (mutuelles, assurances, institutions de prévoyance).
Relèvement des taxes de :
· 7% (au lieu de 3,5%) pour les contrats dits responsables
· 9% (au lieu de 7%) pour les autres.
Ces hausses devraient être répercutées sur le consommateur, (confirmé à la presse par le président de la Mutualité française Etienne Caniard).
Le forfait social de l’entreprise
Relèvement du prélèvement pour l’employeur sur le forfait social : 8% (au lieu de 6%)
Il comprend les sommes versées au titre de l’épargne salariale : intéressement, participation, plans d’épargne entreprise, régimes de retraite supplémentaire, Perco, participation de l’employeur aux Chèques-vacances, nouvelle prime des dividendes.
Risque : un frein des « largesses » de l’entreprise.
SNPF CGT
Mardi 6 septembre 2011