Actualité

Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /2010 11:53

HALDE : l’indépendance fait peur au gouvernement !

 

En septembre dernier, l’indépendance de certaines institutions importunait déjà fortement le gouvernement qui avait choisi de faire disparaître la Défenseure des Enfants au nom de la création d’une entité plus vaste et surtout plus vague et sous contrôle, le Défenseur des droits.

 

Aujourd’hui, c’est la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité qui est dans le viseur de la majorité au lendemain du départ de son emblématique président Louis Schweitzer. Ce dernier a su faire de la HALDE une institution libre de ses faits et gestes dont l’expertise en matière de lutte contre les discriminations n’est plus à démontrer. Elle contribue par ses recommandations et ses délibérations depuis 5 ans, à faire reculer les discriminations en France, avec une audience et une influence grandissantes auprès des Français, notamment dans le monde de l’entreprise, qui agacent fortement le MEDEF et la majorité présidentielle.

 

Dans le secteur de l’Education, la HALDE a rappelé que le droit à l’éducation est un droit fondamental distinct de la question des conditions de résidence et donc que les enfants Roms doivent être scolarisés ; que les enfants doivent aller à l’école quelle que soit leur situation administrative ou celle de leurs parents. Elle a appuyé les associations et les syndicats pour que les discriminations liées à l’orientation sexuelle soient prises en compte par le ministère afin qu’il y ait des instructions officielles et des actions de sensibilisation auprès des élèves et des personnels. Elle a commis une délibération sur les manuels scolaires afin que les stéréotypes y soient définitivement bannis.

 

La FERC-CGT s’inquiète de l’éventuelle disparition de la HALDE en tant que telle, signifiant la fin de son indépendance. Elle dénonce la volonté du gouvernement de centraliser l’ensemble des institutions concernant la défense des droits sous l’égide du Défenseur des droits qui sera sous l’influence présidentielle. La lutte contre les discriminations nécessite le maintien de la HALDE en tant qu’institution affranchie des pouvoirs politique et patronal, ayant les moyens humains et financiers de bien fonctionner.

 

La FERC-CGT exige que le gouvernement montre sa détermination à faire reculer l’ensemble des discriminations en France en augmentant les pouvoirs et l’indépendance de la HALDE qui les combat.

 

Montreuil le 08 mars 2010

Contact Presse Christine BARIAUD et Ivan BAQUER   TEL. 01 48 18 82 44  - 
FEDERATION DE L'EDUCATION, DE LA RECHERCHE ET DE LA CULTURE CGT  263 rue de Paris (Case 544)  93515 MONTREUIL CEDEX

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Mardi 2 mars 2010 2 02 /03 /2010 18:34


Pour imposer d’autres choix politiques

  Tous en grève le 23 mars

 

 

Chômage en hausse, fermetures d’entreprises, pouvoir d’achat en berne, remise en cause de l’utilité sociale et économique du service public, attaque contre notre système solidaire de retraite… Non, la crise n’est pas terminée pour la majorité des salariés et retraités de notre pays, contrairement aux propos de Sarkozy qui ne connaît que la reprise des distributions des bonus aux traders, des dividendes colossaux aux actionnaires.

C’est pourquoi la Ferc-Cgt appelle les syndiqués, les salariés de ses secteurs à participer massivement à la journée de grèves et de manifestations unitaires des cinq organisations (CGT, CFDT, UNSA, FSU, Solidaire) le 23 mars pour la défense de l’emploi, des conditions de départ à le retraite et des régimes, la revalorisation des salaires, des pensions et retraites, des politiques publiques au service de la population.

 
La révision des politiques publiques mise en œuvre depuis deux ans dans les administrations centrales des ministères, dans les services déconcentrés de l’Etat – mise en place des DDI et DRI - .Elle se traduit par la réorganisation profonde des établissements – universités, établissements de recherche, de culture -  la fermeture de certains d’entre eux – CNDP, CREPS…-  Elle vise les opérateurs publics – de la Culture, de la Formation Professionnelle - par le biais notamment de la baisse des subventions de l’Etat et / ou des régions. Elle  pose sans ambiguïté les questions fondamentales de l'utilité sociale et économique du service public.

Elle a des conséquences considérables sur l’emploi ; ainsi ce sont près de 100 000 emplois depuis 2007 qui ont été détruits dans la fonction publique de l’Etat, dont plus de la moitié pour la seule Education Nationale. Ces suppressions d’emplois génèrent le recours à des contractuels, des vacataires ; ils sont près de 40 % dans l’enseignement supérieur et la recherche, 50 % à la culture… et participent à la remise en cause concrète, rapide, des statuts ainsi que des garanties collectives de tous les personnels.

Les mesures d'individualisation de la rémunération, notamment au travers de la politique indemnitaire, y compris avec une « prime d'intéressement collectif » dans la fonction publique sont un des aspects de ces attaques contre les garanties collectives.

Dans le public comme dans le privé, le choix d’amplifier considérablement la part variable du salaire accentue la mise en concurrence des salariés au sein des collectifs de travail, fait du salaire un élément essentiel de pression sur le salarié. Il contribue à la dégradation des relations de travail dans les équipes et dans les établissements, crée des situations de concurrences, individualise une discussion qui doit avant tout être une négociation collective.

Cette politique, renforcée par la situation de crise économique et sociale n’a fait qu’aggraver la perte du pouvoir d’achat de l’ensemble des salariés. 

 

La destruction de l’emploi et l’absence de revalorisation des salaires participent des difficultés rencontrées pour le maintien de notre protection sociale telle que nous la connaissons aujourd’hui. Après la remise en cause des régimes spéciaux, ce qui s’est traduit par l’allongement de la durée de cotisation, l’indexation des pensions et retraites sur les prix, la réforme de l’Ircantec, entérinant à la fois une baisse des pensions et une augmentation des cotisations, le gouvernement envisage de nouveau l’allongement de la durée de cotisation et le recul des limites d’âge de départ à la retraite.

 
La FERC CGT appelle donc les personnels de tous les secteurs à participer nombreux à la journée de grève et de manifestations interprofessionnelles le mardi 23 mars.

 
La FERC-CGT appelle à construire dans tous ses secteurs des rassemblements syndicaux les plus larges possibles afin d’assurer une mobilisation exceptionnelle des salariés et retraités, condition nécessaire pour faire reculer le gouvernement et obtenir le retrait des contre-réformes et ;

 Pour imposer d’autres choix politiques à ce gouvernement et au patronat en faveur

<de l’emploi stable dans le privé et le public,

<>des garanties statutaires et / ou collectives

<de l’augmentation des salaires et des pensions

<>du développement des politiques publiques pour répondre aux besoins de la population et non aux exigences des actionnaires !

 

Contact Presse Christine BARIAUD et Ivan BAQUER   TEL. 01 48 18 82 44  - 
FEDERATION DE L'EDUCATION, DE LA RECHERCHE ET DE LA CULTURE CGT  263 rue de Paris (Case 544)  93515 MONTREUIL CEDEX

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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 12:30

 

 

Message à GSEE et ADEDY – Grèce

 

 

La CGT soutient les travailleurs grecs et leurs organisations syndicales, GSEE pour le secteur privé et ADEDY pour le secteur public dans leur lutte contre les suppressions d'emplois, le gel et la réduction des salaires et la réforme des retraites.

 

La situation en Grèce est particulièrement préoccupante notamment face aux pressions exercées par les ministres de la zone euro, la Commission européenne et la Banque centrale européenne pour une  austérité renforcée pour eux, seule solution aux difficultés actuelles de la Grèce. Les résultats d'une telle politique seraient un renforcement des inégalités, une détérioration des conditions de vie et de travail en particulier des plus pauvres.

 

Ces luttes font écho à celles menées dans de nombreux pays de l'UE comme l'Espagne ou la France qui sont également confrontés à des projets de réforme des retraites, des pressions sur les salaires, l’emploi, les conditions de vie et de travail.

 

La CGT exprime son soutien total et souhaite plein succès à la grève générale d'aujourd'hui et aux mobilisations et actions revendicatives à venir à l'initiative de GSEE et d'ADEDY

 

Montreuil le 24 février 2010

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Jeudi 18 février 2010 4 18 /02 /2010 10:01

LE NIVEAU DES RETRAITES NE DOIT PAS CONTINUER A BAISSER !

 

Année après année les retraités constatent une baisse continue de leur pouvoir d’achat.

Une simple comparaison donne toute la mesure du décalage entre la revalorisation effective sensée maintenir le pouvoir d’achat des retraités et les augmentations auxquelles les retraités doivent faire face. Trop de hausses ne sont pas prises en compte pour le calcul de l’inflation retenue. La revalorisation des pensions basée sur l’inflation est insuffisante pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités.

 

La part des dépenses contraintes (logement, assurances, impôts…) est en augmentation constante, quelques exemples chiffrés en 2009 :

  • Assurances :          hausse du tarif habitation entre 2 % et 5 %
  • Mutuelles :                        hausse en moyenne de 3,5 % à 4 % (de nombreux retraités ne peuvent plus                                          de payer de complémentaire santé).
  • Electricité :            hausse de 1,9 % en moyenne
  • Gaz :                     hausse de 15,2 % en 2008,  baisse de 11, 3 % en avril 2009 : reste une                                                 hausse de 3,9 %

 

Les difficultés rencontrées par les retraités dans l’accès aux soins s’aggravent. La prise en charge de la perte d’autonomie est de plus en plus coûteuse. Les dépenses de santé représentent une charge importante (11 % de leur budget) :

  • hausse du forfait hospitalier de 12,5 %
  • déremboursements de médicaments
  • dépassements d’honoraires et franchises
  • reste à charge pour le maintien à domicile en cas de perte d’autonomie
  • coût prohibitif des séjours en maison de retraite (de 1 500 à 3 000 euros)

 

La pauvreté frappe durement les retraités et personnes âgées. Ils sont actuellement 12 % à recourir à l’aide alimentaire !

 

Sur les 14 millions de retraités, 4 millions perçoivent le minimum contributif (579,85 € en 2008) et plus de cinq millions entre 800 et 1100 €. Plus d’une retraitée sur trois perçoit moins de 700 € par mois et une sur deux moins de 900 €.

 

C’est pourquoi, à l’appel de leurs organisations syndicales,

les retraités manifesteront dans toute la France

le mercredi 24 février 2010,

à 14 h devant l’Assemblée Nationale (place du Président Herriot) pour l’Ile de France. Un point de presse sera organisé sur place à 14 h 30

 

Montreuil, le 15 février 2010

 

Contacts

UCR-CFDT - 49 avenue Simon Bolivar – 75950 PARIS CEDEX 19 - 01 56 41 55 20

UNAR-CFTC - 13 rue des Ecluses St Martin – 75483 PARIS CEDEX 10 - 01 44 52 49 17

UNIR-CFE-CGC - 59/63 rue du Rocher – 75008 PARIS - 01 55 30 13 27

UCR-CGT - 263 rue de Paris – 93515 MONTREUIL CEDEX -01 48 18 84 23 / 61

UCR-FO - 141 avenue du Maine – 75680 PARIS CEDEX 14 -01 40 52 84 43 / 41

UNSA Retraités – 21 rue Jules Ferry – 93177 BAGNOLET Cedex – 01 48 18 88 66

FGR-FP - 20 rue Vignon – 75009 PARIS -01 47 42 80 13

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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 10:04
       
   
   
 

Montreuil, le 11 février 2010

La loi du 20 août 2009 sur les nouvelles règles de représentativité, qui fonde celle-ci sur le vote des salariés, donnant ainsi une légitimité incontestable et inversant les tendances à l’institutionnalisation du syndicalisme, par notre activité dans l’entreprise, représente de fait un véritable enjeu.

Nous devons prendre appui sur ces critères pour faire vivre en grand notre démarche de syndicalisation, d’implantation partout, de proximité, de démocratie. C’est ce que nous avons décidé ensemble au 49èmele congrès de la CGT décide d’investir ses organisations dans une mise en œuvre dynamique, conquérante et démocratique des nouveaux critères de représentativité et de validation des accords ». congrès : « 

Nous disions que cela allait demander de travailler autrement, priorisant la syndicalisation, le lien avec les syndicats, la connaissance du terrain géopolitique et de notre géographie syndicale.

Chaque élection professionnelle, doit faire l’objet d’une préparation minutieuse, allant si besoin de la création de syndicat, en passant par le Protocole d’accord électoral, par la mise sur pied d’une vraie campagne électorale en direction des salariés impliquant l’ensemble des syndiqués, par l’organisation du vote, par notre analyse en convergence avec les organisations de la CGT : unions locales, unions départementales, fédérations jusqu’à l’envoi des résultats afin qu’ils soient agrégés et traités par le Ministère, c’est prendre les dis.

C’est la nouveauté

A fin 2009, le Ministère dit avoir reçu 24 654 procès verbaux pour 10 000 établissements soit environ 1 800 000 salariés !! Ce qui nous place très en dessous de la réalité estimée à 70 000 résultats d’élections par an.

Il faut savoir que la non remontée des résultats risque de fausser la représentativité effective de la CGT.


La première mesure de représentativité aura lieu courant 2013. Elle prendra en compte les 4 années précédentes : 2009 – 2010 – 2011 – 2012.

C’est bien d’un enjeu qu’il s’agit, enjeu qui nécessite que dans chaque collectif départemental vie syndicale, il y ait un ou une camarade qui suive avec les unions locales, le processus des élections professionnelles qu’elles soient de branches, du privé ou du public.


Donc s’assurer :

1.  que deux exemplaires du PV Elections ou PV de carence (nouveau CERFA) soient envoyés dans les 15 jours par l’employeur à l’inspecteur du travail.

  1. qu’un exemplaire du PV Elections ou du PV de carence (nouveau CERFA) soit envoyé au Centre de traitement des élections professionnelles à l’adresse suivante :


C E T P
TSA  79104

79104 ROUEN CEDEX 9

Vous trouverez toutes les informations complémentaires (Modèles : CERFA - exemple PV, …) sur le Site du Ministère à adresse suivante : http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques,89/formulaires,55/elections-des-representants-du,66



Attention 
: cette adresse modifie celle donnée dans le dossier « Projet de Protocole préélectoral » mis à disposition des organisations par la Confédération.

 

  1. Envoyer un exemplaire via les unions départementales ou les fédérations à la Confédération :

CONFEDERATION GENERALE DU TRAVAIL
Espace confédéral vie syndicale
Elections professionnelles

Case 5 – 1

263, rue de Paris - 93516 MONTREUIL CEDEX

Tél : 01 48 18 87 72

email (à venir)

L’importance de cette ultime étape n’échappe à personne. Merci de prendre les dispositions qui s’imposent.

Bien fraternellement.



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