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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 07:51

La FFP s’engage dans une démarche multipartite d’évaluation et de valorisation des investissements en formation, essentiels à l’employabilité et à la compétitivité dans notre pays, annonce la fédération par voie de communiqué.

Après une étude exploratoire menée en 2011 et forte du mandat du Ministre de l’économie et des finances, la Fédération de la Formation professionnelle (FFP) poursuit sa démarche et réunira début 2012 un groupe de travail composé d’entreprises (grands groupes et PME) et de partenaires (Pouvoirs Publics, organisations patronales et salariales, chercheurs universitaires). Son objectif est d’élaborer un outil qui permette aux entreprises de mieux rendre compte des impacts économiques et sociétaux de leurs investissements en formation professi
onnelle.


« Cette démarche ambitieuse est indispensable, pour tous ceux qui comme nous, opérateurs de formation, contribuent à innover pour valoriser le capital humain des entreprises en tenant compte de leur respo
nsabilité sociale », souligne Jean Wemaëre, président de la FFP.

Il est essentiel pour notre Fédération de promouvoir le capital humain au cœur de la création de valeur et de la compétitivité des entreprises. Les réflexions du groupe de travail s’inscriront dans une perspective et une logique de développement durable des compétences.


Faisant écho aux besoins des entreprises et dans la perspective de la mise en œuvre de
l’article 225 de la loi dite « Grenelle 2 » relatif aux obligations de transparence des entreprises en matière sociale et environnementale, l’objectif est de mettre en débat les impacts de la formation professionnelle, valoriser les bonnes pratiques et identifier les indicateurs clés d’évaluation des politiques de formation des entreprises.

Les travaux seront menés tout au long du 1er semestre 2012 et feront l’objet d’une large diffusion.

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 18:00

Le gouvernement a choisi la date du 13 décembre, journée d’action des salariés « contre l’austérité et pour les revendications », pour annoncer la hausse de 4,4 % des tarifs réglementés du gaz, mesure qui va peser encore lourdement sur le pouvoir d’achat des français, quand la part de l’énergie, ce bien indispensable, prend de plus en plus de place dans les dépenses des ménages.

Et ce n’est pas l’augmentation de la réduction forfaitaire pour les foyers démunis, soit un maximum de 14 euros, qui va compenser cette hausse et réduire la précarité énergétique des 1,5 à 2 millions des foyers éligibles au tarif social.

Rappelons que c’est au nom de l’application de la concurrence que le Conseil d’État avait suspendu la mesure gouvernementale de gel des tarifs gaz. Preuve est une nouvelle fois faite aujourd’hui que la concurrence dans l’énergie, en place depuis 2007 pour les particuliers, ne fait pas baisser les prix.

Le gouvernement a enfin décidé de réviser la formule d’indexation des prix du gaz pour mieux traduire les coûts réels d’approvisionnement. La hausse, qui aurait dû être de 10% selon l’ancienne formule tarifaire, est ramenée à 4,4%. Le gouvernement reconnaît ainsi que la formule utilisée jusqu’ici donnait des tarifs supérieurs aux coûts réels d’approvisionnement de GDF Suez. S’il le fallait encore, preuve est faite avec ces 5 points d’écart, que les consommateurs ont payé trop cher leur gaz ces dernières années, au profit des actionnaires de GDF Suez (dont l’Etat à 34%).

Les marges ainsi faites sur le dos des consommateurs sont de nature à couvrir largement les coûts d’approvisionnement actuels. L’augmentation annoncée est donc injustifiée : les consommateurs ont déjà payé la hausse. L’association des consommateurs salariés INDECOSA-CGT et la fédération Mines Energie CGT demandent qu’une analyse soit effectuée, immédiatement et en toute transparence, afin de mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvisionnement et l’application des différentes formules tarifaires qui se sont succédées depuis 2002 (date de rupture avec une fixation des tarifs qui prenait en compte les coûts d’approvisionnement réels) et exigent une répercussion a postériori sur les factures des consommateurs.

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 19:35

Les décrets relatifs aux emplois et enveloppes de la Participation des Employeurs à l’Effort de Construction ont été soumis au vote du Conseil National de l’Habitat du 12 décembre.

La CGT a décidé de voter contre et demande au gouvernement de tenir compte de la démocratie sociale, en suivant l’avis négatif émis.

L’État en rackettant 3, 25 milliards d’euros sur les ressources du 1% logement pour la période 2012-2014, afin de financer les agences nationales pour la rénovation urbaine et de l’habitat (ANRU et ANAH), dont les politiques sont pourtant de sa responsabilité, montre son mépris vis-à-vis des organisations syndicales et patronales qui collectent et gèrent ces fonds.

Ces prélèvements condamnent l’existence de l’Association Foncière Logement en tant qu’outil de mixité sociale au sein des quartiers faisant l’objet de programmes de rénovation urbaine. Sa modélisation en SA HLM se traduira par une vente massive d’un patrimoine à valeur de 5 milliards € qui n’irait plus au financement des régimes de retraites AGIRC ARCC0, comme il l’était prévu à sa création.

Enfermé dans une vision dogmatique et libérale, le gouvernement décrète également la disparition des aides à la mobilité professionnelle sous forme de subvention. Avec la suppression des aides directes, mobili-pass et mobili-jeunes, c’est 40000 bénéficiaires par an dont 40% de jeunes de moins de 30 ans en situation d’embauche qui ne bénéficieront plus de cet accompagnement à la mobilité. Ils viendraient ainsi s’ajouter aux 500 000 personnes en recherche d’emploi qui, ces cinq dernières années, ont du renoncé à un poste en raison de l’accroissement de leurs dépenses logements qui en auraient résulté.

C’est encore, alors que son montant est déjà limité, l’arrêt de l’aide au financement des travaux pour l’adaptation du logement des personnes handicapés …

Cette nouvelle ponction, va limiter de façon drastique les possibilités de logement offertes aux salariés des entreprises privées, dans un contexte de hausse vertigineuse du prix des loyers et de l’immobilier, de manque criant de logements, particulièrement dans les grandes agglomérations. C’est un mauvais coup de plus porté aux salariés qui ont déjà à subir une politique d’austérité, injuste et inefficace, qui s’ajoute à la hausse du taux réduit de TVA de 5,5% à 7% ; au plafonnement à 1% de l’aide personnalisée au logement ou encore à l’augmentation des dépenses de chauffage, résultat de la politique de libéralisation de l’électricité et du gaz.

En détournant les ressources d’Action Logement et en limitant fortement le nombre de salariés qui en bénéficient, en se désengageant de la politique du logement et particulièrement du logement social, en privilégiant par la défiscalisation l’investissement locatif privé et la spéculation , l’État montre malheureusement qu’il n’est plus aujourd’hui le garant du droit au logement pour tous.

Pour répondre aux attentes légitimes des salariés en matière de logement et sortir de la crise, la CGT exige :

• l’abrogation de la loi Boutin et le retour à une véritable gestion paritaire d’Action Logement par les acteurs sociaux pour mettre un terme à au désengagement de l’aide aux salariés ;
• de doter le « 1% logement » de moyens accrus en élargissement la collecte à toutes les entreprises non assujetties, par la mise en place d’un dispositif spécifique pour la Fonction Publique et en rétablissant en ressources le taux réel de 1% de la masse salariale afin de démultiplier l’effort commun de construction ;
• le retour à la contractualisation des actions au lieu de la tutelle de l’État pour contribuer de façon responsable et solidaire aux politiques de rénovation urbaine et de résorption de l’habitat vétuste et insalubre.

La CGT interviendra, en recherchant l’unité la plus large possible, pour que la question du logement, préoccupation majeure des français et des salariés, soit un enjeu pris en compte dans la campagne électorale qui s’est ouverte.

Montreuil, le 12 décembre 2011

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 10:22

 

lundi 5 décembre

Depuis deux jours les français assistent à une mise en scène insupportable alliant coups tordus et désinformation.

Alors que la CFDT ne s’est impliquée dans aucune des actions et négociations menées sur tout le territoire pour améliorer le service public et les conditions de travail des cheminots dans le cadre du changement de service du 11 décembre prochain, voilà que sa branche autonome, la FGAAC, annonce un préavis de grève pour les 4 prochains weekends.

Cette démarche arrange les directions de RFF et de la SNCF qui font ainsi oublier les désagréments promis aux usagers. Elle sert le gouvernement qui pourra promouvoir l’ouverture à la concurrence à l’issue des assises du ferroviaire. Elle permet au leader de la « droite populaire », le Ministre des Transports Thierry MARIANI de pouvoir proposer une loi pour durcir les conditions du droit de grève dans les transports. C’est son ambition depuis la grève à Air France.

La ficelle est grosse, mais nombre de médias ont relayé cette information allant jusqu’à prétendre que la CFDT, dernière organisation syndicale représentative à la SNCF, serait la 1ère chez les conducteurs de train, alors qu’elle n’est que la 3ème.

Examinons le contexte, Mme NOTAT, ex 1ère dirigeante de la CFDT et directrice d’une agence de notation, est désignée comme médiatrice par RFF et la SNCF pour ce changement de service.

François CHEREQUE, qui insultait les cheminots en grève en avril 2010, est étonnamment silencieux. Les propos de la Direction de la SNCF et de T. Mariani sont très courtois et promettent des discussions pour sortir de ce conflit. Pourtant Guillaume PEPY prétendait ne plus vouloir négocier sous la pression. L’attitude de la direction de l’entreprise et du gouvernement avait été tout autrement lorsque des cheminots avaient « posé le sac » suite à l’agression, à coups de couteau, de l’un dès leurs ! La Direction SNCF est moins prompte à débattre sur l’équipement des trains agent seul et sur les moyens nécessaires à un service public de qualité.

La Fédération CGT des Cheminots qui, depuis le mois de septembre se bat pour obtenir des moyens humains, pour que ce changement de service se passe le moins mal possible pour les usagers et les cheminots, condamne ces méthodes qui visent à stigmatiser les agents SNCF et à détruire l’image de l’entreprise publique.

La CFDT/FGAAC, cherche à obtenir des primes catégorielles pour les conducteurs alors que cette organisation a signé un accord salarial à 0,4% pour l’ensemble des cheminots !

La CFDT/FGAAC va au-delà du réformisme et de l’accompagnement du libéralisme, cette organisation s’inscrit désormais dans une compromission insupportable pour faciliter la casse de l’entreprise publique SNCF.

La CGT ne tombera pas dans ce piège grossier et gardera sa démarche revendicative pour l’emploi, de vrais salaires, les conditions de travail, la protection sociale et le service public.

Montreuil, le 04 décembre 2011 à 10 heures

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 10:25

2, 3 millions de personnes sont concernées par l’augmentation mensuelle de 21 euros au 1er décembre. Cela porte le SMIC à 1394 euros, soit 1095 euros net. Ce n’est pas un revenu qui permet de vivre dignement, mais tout juste de survivre.

Le gouvernement se contente de cette revalorisation mécanique. Depuis 5 ans aucun coup de pouce n’a été décidé. Du SMIC au seuil de pauvreté fixé à 954 euros par mois, l’écart ne cesse de se réduire !

La CGT revendique une véritable négociation, qui s’appuie sur la réalité des besoins et du coût de la vie dans la société actuelle.

Elle propose de porter le salaire minimum dans le pays à 1700 euros brut, base minimum dans le cadre d’une première embauche pour le ou la salariée sans qualification, sans diplôme, et durant une année maximum.

C’est à partir de ce repère que la CGT entend construire, entreprise par entreprise, secteur par secteur, des grilles de qualifications et de salaires dignes de ce nom.

La CGT place l’augmentation des salaires, la première de ses 10 exigences pour sortir du marasme économique plus particulièrement il est impératif de :
• Porter le SMIC à 1700 euros brut pour 35 heures par semaine ;
• Revaloriser les pensions de retraites ;
• Mettre fin aux inégalités Femmes/Hommes ;
• Revaloriser les minima sociaux ;
• Revaloriser les grilles de salaires ;
• Reconnaître et payer les qualifications ;
• Créer un indice de mesure du pouvoir d’achat.

Ces exigences seront, entre autres, au cœur des initiatives de la journée d’action unitaire du 13 décembre. La CGT appelle les salariés à s’en emparer, ce n’est que justice sociale et impératif économique.

Montreuil, le 1er décembre 2011

Par SNPF - CGT - Publié dans : Actualité
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